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1 Les
Gorges de l’Ardèche
Affluent
du Rhône, l’Ardèche prend sa source sur
la bordure orientale du Massif Central
(mont du Vivarais), dans l’ouest du département de
l’Ardèche.
Elle
traverse le plateau calcaire des Gras par des gorges pittoresques et
touristiques, longues de 35 km, avant d’atteindre le
Rhône.
Les
Gorges de l’Ardèche ont été
classées
en réserve naturelle par Décret n°80-27
du
14 janvier 1980.
Site
exceptionnel par la qualité de ses paysages et ses richesses
naturelles et
culturelles, les Gorges de l’Ardèche attirent
chaque année des milliers de
visiteurs venus de l’Europe entière pour descendre
les gorges en canoë , organiser
des randonnées , pratiquer de
l’escalade , ou
le naturisme.
Cette
fréquentation a amené une
réglementation très stricte concernant la
circulation
sur les berges et dans les embarcations.
Les gorges
possèdent un climat plutôt sec, de type
méditerranéen
(zone à risque d’incendies) : il est
interdit d’y allumer des feux.
Les plantes ont des
difficultés à pousser, il est interdit de les
cueillir.
Le
S.I.G.A.R.N (Syndicat intercommunal des gorges de l'Ardèche
et de leur région
naturelle) est le gestionnaire de la réserve naturelle qui
s'étend sur 1570
hectares de Vallon à Saint-Martin, de part et d'autre du
canyon de l'Ardèche.
Il propose aussi aux écoles des ateliers
pédagogiques pour amener les enfants à
mieux observer et à prendre conscience de la
nécessité de protéger un
patrimoine naturel d'exception, particulièrement
vulnérable.
mes
sources :
Encarta,
édition de l’année 2002
http://www.gorgesdelardeche.fr/accueil-sigarn.htm
http://speleoressac.free.fr/cds07/infos/20030606_reglement_gorges.doc

2 La
Réserve
naturelle et géologique du Lubéron
La réserve naturelle
et géologique du Lubéron se situe dans les
Provences-Alpes Côtes d’Azur
(Proche d'Avignon, Marseille et Aix-en-Provence)
Elle est composée de
28 sites s'étendant sur 20 communes appartenant toutes
à l'ère tertiaire, sa
superficie est d'environ 400 hectares.
Elle a été
créée le 16
septembre 1987. Elle est placée dans un milieu
essentiellement montagnard. On y
trouve des calcaires en plaquettes, marnes et calcaires
gréseux. Le site est
riche en vertébrés, gisement
fossilifères, insectes et végétaux
dont des squelettes
de bachitérium, de vachères (petits
vertébrés de la taille d'une gazelle vivant
il y a plus de 30 millions d'années).
Son but est de
protéger les sites d'intérêt
géologique, appuyer la recherche scientifique et
sensibiliser le public de la valeur scientifique, culturelle et
paysagère de ce
patrimoine.
Chaque année, des
chantiers de fouilles destinés à la recherche
scientifique sont organisés. Par
ailleurs de nombreuses études et inventaires ont
été réalisés sur ce
territoire, à l'initiative du Parc ou d'organismes de
recherche dans les
domaines de la paléontologie, de la
géomorphologie et de l'archéologie.
Sources: <http://sgfr.free.fr/rencontrer/sections/geole/Fiche7_Luberon.html>
<http://cigt.cc-thouarsais.fr/Luberon.htm>
3 Le
cirque de Gavarnie
Le site de Gavarnie
est un cirque
glaciaire qui se situe à la frontière
franco-espagnole dans les Hautes-Pyrénées
près de Tarbes et de Bagnières de Bigorre.
Il demeure
l’un des sites pyrénéens les
plus fréquentés. Ce cirque est aussi inscrit au
patrimoine de l’Unesco.
C'est un site
préservé. Des fondations
telles que Gaz de France restaurent et embellissent les sentiers, les
rendant
plus accessibles à tous. D'autres fondations veillent
à la préservation de la
faune et de la flore.
Sa forme
semi-circulaire est due à
l’érosion glaciaire. Cet édifice
impressionne toujours par son aspect colossal
avec plus de 6 km de circonférence. Il est
célèbre grâce à ses
nombreuses
cascades dont la plus haute atteint 422 m, pour ses murailles
vertigineuses et
la brèche de Roland. Plus de seize sommets atteignant les
3000 m l’entourent.
Victor Hugo disait du
cirque : « C’est
une montagne et une muraille tout à la fois. C’est
l’édifice le plus mystérieux
du plus mystérieux des architectes. C’est le
colosseum de la nature : c’est
Gavarnie ».
4 Le
massif des Ecrins :
Le
massif des Ecrins est un massif d’un seul tenant
(2710km²). C’est l’un des
massifs les plus élevés de France (4000m
à son point culminant), dont 150
sommets à plus de 3000m.
Il
y a 5 types de végétation témoignant
des écarts climatiques entre le sud et le
nord de l’Europe. On dénombre près de
2700 espèces et sous espèces de plantes
supérieures, 282 espèces endémiques*
des Alpes et 108 espèces artico-alpines
participant à la richesse du massif.
On
compte environ 343 espèces de
vertébrés alors qu’on en
dénombre plusieurs
dizaines chez les invertébrés, dont
l’Isabelle de France, papillon très rare.
La plupart des espèces bénéficient
d’une protection nationale ou/et
internationale (lois interdisant la chasse, la pêche mais
aussi l’exploitation
de ressources essentielles à certaines
espèces…) comme : la
Chevàchette d’Europe,
le Langopéde alpin, le Gypaéte barbu et le loup.
On essaie aussi de
sensibiliser les gens sur les espèces en danger, de recenser
les populations
des espèces.
*endémique :
Se dit des espèces vivantes propres à un
territoire bien délimité.
Source :
http://whc.unesco.org/en/tentativelists/1651/
Le parc de la Vanoise
6 Parc
Naturel Régional du Vercors
Le
Vercors se situe
dans les Préalpes.
Son
altitude varie
entre 180 m et 2.341 m. Sa population est de 32.300 habitants. Le
Vercors est une
belle montagne que le Parc Naturel Régional du Vercors
protège.
Le
Parc Naturel
Régional du Vercors a été
crée le 16 octobre 1970. C’est une
véritable
forteresse de calcaire, il s’étend sur 186.000
hectares, entre la vallée de
l’Isère au nord et le Diois au sud.
L’eau a taillé dans ses falaises des gorges
profondes, de magnifiques cirques, des grottes et des gouffres parmi
les plus
célèbres d’Europe.
Le
PNR du Vercors
s’attache à gérer de façon
harmonieuse ses espaces ruraux, à maintenir la
diversité biologique de ses milieux, à
préserver, à valoriser ses ressources et
ses sites les plus remarquables ou les plus fragiles.
Dans
le domaine du
développement économique et social le PNR du
Vercors assure une qualité de vie
pour ses habitants. Il soutient l’économie locale
en valorisant ses ressources
naturelles et humaines notamment par le développement
d’un tourisme de qualité.
Le
Parc Naturel
Régional du Vercors est un véritable espace de
tranquillité pour la faune variée
correspondant à
la grande diversité des conditions écologiques
que l'on trouve dans le massif :
quatre étages de végétation et trois
influences climatiques (océanique,
méditerranéenne et montagnarde). On trouve aussi
bien des animaux de plaine, de
montagne et de haute montagne, sans oublier la
faune spécifique des
falaises, des grottes et des zones humides.
Le
parc
du Vercors est l'une des rares zones en France où peuvent
s'observer les six
grands mammifères ongulés : chamois, mouflons,
bouquetins, sangliers, cerfs et
chevreuils. L'espace naturel dénombre 135 espèces
d’oiseaux nicheurs et 17
espèces de reptiles et d’amphibiens.
7 Le
Cirque de Navacelles
Le Cirque de
Navacelles se trouve dans
la région Languedoc-Roussillon, dans le Gard /
Hérault. C’est un site visité
pour sa beauté et ses étendues caussenardes
d’ailleurs environ 300 000
personnes sont amenées à venir visiter ce site
tous les ans. Il est niché au
fond d’un méandre abandonner de la Vis, qui
s’est ouvert un chemin plus court
en créant une cascade haute de 8 mètres. Le
village est accroché aux rochers.
Navacelles est dominé par des versant. Ceux-ci forment un
immense amphithéâtre
ayant pour gradins des barres de calcaires et d’autres
formées uniquement de
végétation. L’OGS (Opération
Grand Site) protège le Cirque de Navacelles en
essayant de favoriser le développement du tourisme durable
et respectueux du
site, afin de restaurer l’identité du paysage et
de contrôler les flux en
période de pointe.
Sources
http://www.grandsitedefrance.com/index.php?pagendx=56
http://larzacinfo.com.free.fr/cadres/cadre_navacelles.htm
8 Le
parc naturel du
Cadi-Moixero
Définition
du parc naturel :
Les Parcs Naturels sont des enclos
protégés
pour leurs qualités naturelles, y compris celles du paysage,
dans le but
primordial d'établir le contact de l'homme avec la Nature.
Description
:
Le Cadi-Moixero est classé parc de montagne,
car son point culminant est environ de 2648 m.
Son point culminant est le Puig de la Canal
Baridana. La
température est de environ de 11º ; Les hivers sont
très froids (jusqu’à -
20ºC) et les étés sont frais. Les
ressources naturelles sont le bétail (bœuf,
porc ) et les
forêts.
Les deux tiers des forêts du parc, du
Cadi-Moixero, sont du domaine
public et appartiennent aux municipalités.
Intérêts
historiques :
Bagà, fut la capitale de la baronnie des
Pinós et a conservé une partie des murailles
ainsi qu'une belle place avec des
portiques. L'architecture religieuse romane laissa des traces dans ce
secteur.
Dans le Berguedà (une région des
Pyrénées), il y a toujours l'ancien
monastère
bénédictin, où on trouve des restes
d'anciennes constructions et une église
composée de trois nefs donnant sur une grande crypte.
9 L’île
d’Oléron
L’île
d’Oléron, située dans
l’océan Atlantique, a une superficie de
175km² et une
population de 20.000 habitants. Elle est reliée au continent
par un pont. Ses
activités économiques sont
l’ostréiculture, la vigne, la pêche et
le tourisme.
Oléron
se trouve sur une grande voie de migration et est un site
d’hivernage de
nombreuses espèces d’oiseaux. La rencontre de
l’océan et de la Charente offre
une nature très riche (coquillages,
crustacés…), ce qui est un festin pour les
oiseaux. Les vasières sont de vastes herbiers de
zostère où se régalent les
bernaches cravant.
En
1985, la Ligue pour la Protection des Oiseaux a
créé la réserve de
Moëze-Oléron ; qui a
été officiellement reconnue par décret
au Journal
Officiel en 1993. Le texte définit les limites, la gestion
et surtout les
activités sur le site.
La
réserve, entre île et continent, est
d’une superficie totale de 6720 hectares
dont 5000 de vasière vivant au rythme des
marées ; à l’est : la
côte
continentale avec le marais du Brouage, des prairies ;
à l’ouest :
les dunes de l’île.
La
création de la réserve permet de
gérer: entretien, accueil du public, activités
pastorales, population d’oiseaux. Les activités
scientifiques ont pour but
d’améliorer les connaissances sur
l’écosystème afin de gérer
au mieux cette
partie de nature préservée.
La
réserve de Moëze-Oléron est un paradis
que les oiseaux ont su reconnaître.
10 Réserve
Naturelle :
L’ETANG NOIR
Il
est situé au sud des Landes. Avant,
c’était un
laboratoire de terrain pour les recherches de Jean Rostand qui
traité les
anomalies qui survenaient sur les grenouilles. Il est classé
réserve naturelle
en 1974. L’étang s’est formé
grâce
à la période de glaciation qui a
été suivie
par la remontée des eaux de la mer. Des dunes se sont alors
formées pour
bloquer l’écoulement des eaux.
Le site est aussi une aide : c’est un refuge pour de
nombreux animaux (loutre..) et leurs nourritures. Il fait aussi office
de
régulation du cycle d’eau, amélioration
de la qualité des eaux.
Bien sûr, cette espace a des réglementations :
l’interdiction
de circuler avec des véhicules à moteurs,
vélo…, l’interdiction de polluer
(dépôt de déchets...)
11 Girolata
Le golfe de Girolata est
né de l’explosion d’un
gigantesque volcan à la fin de l’ère
primaire. C’est une des premières
réserves
de France dont la vocation est la préservation du patrimoine
naturel à la fois
terrestre et marin. La végétation est
très variée. Le maquis recouvre la
majeure partie de la réserve et abonde en arbousiers,
bruyères, clématites,
fougères, lavande, genévriers, euphorbes. Quant
aux fonds marins, ils possèdent
une faune et une flore d'une prodigieuse richesse. On y recense plus de
450
espèces d'algues ; 243 espèces de
poissons ont été inventoriées, dont
l'abondance est remarquable, certaines d’entre elles sont
devenues très rares.
Dans
les
falaises qui surplombent la mer, nichent les goélands, les
cormorans, les
aigles de mer et les faucons pèlerins.
Les
criques étant inaccessibles à pied, la vie
maritime est très développée. Girolata
est un impressionnant massif de pierre porphyre aux formes
tourmentées. Il y a encore
peu de temps, Girolata n’avait ni
électricité ni téléphone.
Le facteur
était l'unique lien avec le pays. Aujourd'hui encore, aucune
route n'arrive
jusqu'à certain village de pêcheurs. Le bateau est
donc le meilleur moyen pour
y accéder. Des promenades sont faites notamment depuis Calvi
et Porto.
Heureusement, la protection du parc
naturel régional a
fait échouer tout projet de développement
touristique, hôtel parkings, magasins.
Girolata reste un des plus beaux parcs naturels.
www.allerencorse.com
Documents
du syndicat d’initiative de Haute Corse
12 Parc naturel d’Armorique
Le
parc naturel d’Armorique se situe à l’ouest de la Bretagne, fondé en 1969. Il a
été le second parc naturel régional créé en France sur les 43 aujourd’hui. Le
climat en Bretagne est océanique. La température est beaucoup plus douce
(hivers doux et étés frais) que ce qu’elle devrait être car il y a présence
d’un courant marin.
Ce
parc s’étend sur 172 000 hectares (en terre et en mer) et 52 000
habitants y vivent. Le parc naturel d’Armorique a une grande diversité de
paysages et de milieux car plusieurs îles (îles de la Mer d’Iroise) et même des
monts atteignant jusqu’à 300 mètres (les monts Arrée) font aussi parties de ce
parc.
L’équipe
du parc naturel d’Armorique tient à maintenir cette diversité de paysages et de
milieux qui est assez rare en France en organisant des journées de formation
pour les élus du Parc sur l’actualité et leurs objectifs : qualité de
l’eau, protection et mise en valeur du patrimoine et de faire connaître ce parc
dans ce pays grâce à des échanges citadins-ruraux, touristes-résidents et
l’organisation de la découverte du Parc aux scolaires et public, français ou
étranger.
SOURCE :
·
http://www.pnr-armorique.fr/fr/presentation/index.html
·
livre « Les
plus belles promenades du patrimoine en France »
13 Landes et
bois de la Butte de Frochet
Les landes et bois de
la butte de Frochet sont situés à l'extrémité ouest du département de la Haute-Vienne.
Ce site est constitué d'un vaste complexe de brandes, landes à calantes et
chênaies.
Il présente un
véritable intérêt écologique, faunistique et floristique. En effet, ce site
contient de nombreuses espèces d'oiseaux peu communes comme le busard Saint
martin, le busard cendré, l'engoulevent d'Europe, la fauvette pitchou ou encore
le circaète.
De plus les landes et
bois de la butte de Frochet sont très riches en espèces de fleurs très
intéressantes du point de vue botanique comme l'Arasée du Portugal, le
rhynchospore brun et le rynchospore blanc, le syméthis à feuilles planes et
d'autres...
Le site présente un
autre intérêt qui mérite d'être signalé. Il s'agit des opérations de
restauration de la lande à calante menées depuis plusieurs années par le
Conservatoire Régional des Espaces Naturels du Limousin contre l'érosion de
cette précieuse lande.
Ce site est un espace
préservé par le département du Haut-Limousin.
Lande : La Lande est une association de plantes qui
dépassent rarement le stade d'arbustes. Les arbres, les Pins, ont été
introduits par l'homme.
Brande : Végétation constituant le sous-bois des forêts de
pins (bruyères, ajoncs, fougères, genêts.)
Rhynchospore et
Calantes : espèce d'orchidée protégée
de la famille des Cypéracées.
Sources : http://www.tourisme-haut-limousin.com/PAGES/pages/pagesitesnaturelspreserves.htm
14 LA GROTTE DE LASCAUX
Situé
sur la façade ouest du massif central et le versant septentrional de la chaîne
pyrénéenne, sur la rive gauche de la
Vézère, la grotte de Lascaux fut découverte le 12 septembre
1940.Après la seconde guerre mondiale, les travaux engagés sur ce site permettent
un meilleur accès. Mais en 1955, les
premiers indices de dégradation des peintures apparurent. Une étude approfondie mit en cause l'excès de
gaz carbonique contenu dans l'air, phénomène induit par la respiration des
visiteurs. Ce gaz provoquait une acidification de la vapeur d'eau expirée, qui,
en se condensant sur les parois, corrodait le support rocheux ainsi que la
calcite. Un système de contrôle de la production de gaz carbonique fut alors mis
en place. Toutefois, quelques années plus tard, on vit se développer rapidement
des taches vertes sur les parois, coloration dénonçant la présence d'algues
vertes et de mousses. Les recherches démontrèrent que ces dégradations avaient
essentiellement pour origine l'exploitation intensive de ce site. Le ministère
des Affaires culturelles, sous la direction d'André Malraux, fit fermer la
grotte le 20 avril 1963. Encore actuellement l’équilibre de la grotte est
fragile, en 2001, on a constaté une apparition de mousse sur le sol et les banquettes,
des mesures ont été prises pour endiguer cette menace. En mars 1980, on décide
de créer une copie de la grotte, après 3 ans de grands travaux, la copie de la
grotte (plus précisément de la
Salle des Taureaux et le Diverticule axial) ouvre au grand
public.
Source :
http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/lascaux/fr/
15 La réserve naturelle du
marais d’Yves
La réserve naturelle du marais d’Yves est située sur
la côte atlantique française et s’étend sur 190 hectares. La côte
est principalement constituée d’une lagune côtière peu profonde et ne reçoit
donc l’eau que par de mer par grande marée. C’est la zone principale de
stationnement des canaris et des petits échassiers, la plupart du temps en
hiver et au printemps. En hiver de nombreux canards colvert, pilets, souchets
et siffleurs peuvent être observés ainsi que des limicoles comme le bécasseau
tacheté, la cigogne noire ou le hibou des marais, venus hiverner au plus proche
de la vase pour se nourrir des insectes y vivant. Au printemps et en automne,
des milliers d’oiseaux font une halte à la réserve. De nombreuses hirondelles
et des Martinets noirs chassent les insectes au-dessus l’eau, tandis que des
centaines de canards de surface et des oies cendrées s’arrêtent pour reprendre
des forces. La réserve est gérée par la ligue pour la protection des oiseaux.
Depuis novembre 1987, un troupeau de vaches et de chevaux est chargé de tondre
pour favoriser la nidification avifaune fragile.
Dans
la réserve du marais d’Yves, plusieurs types
habitats se succèdent : estran vaseux, dunes sèches
et pannes marais et
roselières, prairies humides, haies de tamaris, accueillant une
multitude
d’espèces végétales, 500 ont
été repérées en tout, comme le Cynoglosse
des
dunes.
Sources : http://marais.yves.reserves-naturelles.org/
Lexique :
Limicoles : oiseaux vivant et se nourrissant
sur la vase des marais.
Avifaune : partie de la faune d’un lieu
constitué d’oiseaux.
Cynoglosse : plante à feuilles velues, à fleurs
pourpres ou rouges vineux.
16 La
Loire
des îles
La Loire des îles est située dans le Val de Loire entre le
Mont Gerbier-De-Jonc et St-Nazaire. A son embouchure, la Loire présente une
particularité qui est nommée lit en tresse. Le lit en tresse est l’endroit ou la Loire s’écoule entre îles et
bancs de sables. La réserve naturelle de la Loire des îles s’étend sur
1 500 hectares et 19 km
depuis : au sud, La
Charité-sur-Loire, côté Nièvre, et la Chapelle-Montlinard.
Côté Cher, jusqu’à Tracy-sur –loire. Côté Niévre et Herry,
côté Cher, au nord.
Une trentaine d’espèces de poissons vit dans cet
espace. La plupart de ces espèces y vit en permanence dans la réserve, mais
certaines remontent le fleuve pour s’y reproduire comme le saumon ou
l’anguille. La Loire
des îles protége aussi les castors, car il y a quelques années, le rongeur
avait disparu et il fallu attendre 1990 pour le voir recoloniser petit a petit
son territoire dans le secteur de la réserve naturelle. 190 espèces d’oiseaux,
soit 1/3 des espèces présentes en Europe fréquentent la réserve naturelle de la Loire des îles, pour se
reproduire, se nourrir, faire escale ou pour hiverner. Une grande quantité
d’espèces de plantes a été répertoriée à ce jour, 477 en tout soit 10% de la
flore française. Parmi ces espèces, dix sont protégées par la loi de la
protection de la flore.
photographie de Geoportail : Germigny-sur-Loire
Sources : http://www.ot-pouillysurloire.fr/decouvreserve.htm
http://www.pavillon-pouilly.com/
17 La
Baie
de Somme
La baie de Somme a une superficie de 7200 hectares, c’est
le plus grand estuaire du nord de la France. Elle est une des plus belles baies
du monde, et aussi un des plus grands sites français de passage des migrateurs.
La très large ouverture vers la
Manche offre, suivant les marées et les saisons, des paysages
exceptionnels où on peut découvrir la flore et les oiseaux ainsi que la
population de phoques qui s’y est installée.
Depuis longtemps, l'homme a modelé le Marquenterre à
son gré : plantation de pinèdes, réserve de chasse, activités maraîchères,
culture de bulbes jusqu'au jour où Michel Jeanson, remarquant le goût des
oiseaux migrateurs pour le domaine, décide de leur réserver 200 hectares. C'est
ainsi que naît, en 1973, le Parc Ornithologique du Marquenterre. Le parc a été
acquis en 1986 par le Conservatoire du Littoral, c’est une escale privilégiée
pour des milliers d’oiseaux migrateurs. Aux mois d’août, septembre et octobre,
on y rencontre spatules, bécasseaux venant de Sibérie, bernaches nonnettes,
balbuzards et de nombreux passereaux.
Depuis toujours, la Baie de Somme a accueilli une colonie de phoques.
Il s’agit d’une espèce bien particulière capable de vivre dans les
estuaires : le phoque veau-marin. Menacé par la chasse, il avait quasiment
disparu dans les années 1950. Aujourd’hui, grâce aux mesures de protections,
une colonie s’est de nouveau installée dans la baie.
Sources
http://www.baie-de-somme.org
http://www.somme-tourisme.com/fr/decouvrir/nature/littoral/baie_somme.asp
http://www.baiedesomme.org/html/fr/espaces-proteges/index.htm
http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Content.asp?rub=8&rubec=211&site=3211&entite=211#haut
18 Les grottes de Maxange
Les grottes de Maxange se situent dans le département
de la Dordogne en Périgord, sur la commune du Buisson-de-Cadouin, entre
Bergerac et Sarlat. Elles furent découvertes sur une ancienne carrière de
pierre en 2000 et après trois ans de laborieux travaux (créations de chemins…)
purent ouvrir leurs portes aux visiteurs.
Ces grottes sont très réputées pour leurs panneaux de
cristallisations excentriques qui se développent dans des directions aléatoires
sans subir les forces de la pesanteur. Plusieurs hypothèses telles que de
micros courants d’air ou la présence d’impuretés dans l’eau tentent d’expliquer
leur mode de formation.
Au terme de la législation, une grotte est un immeuble
pas un édifice. Contrairement à une église ou un château, un monument
souterrain n’engendre donc pas de périmètre de protection en termes de
co-visibilité. Les abords d’une grotte peuvent donc faire l’objet
d’aménagements divers et une protection totale nécessite la maîtrise foncière
de la surface. Les grottes de Maxange appartiennent donc à son propriétaire de
départ mais si elles se prolongeaient un peu plus dans la falaise, elles
appartiendront au propriétaire qui habite au-dessus. Les grottes de Maxange
appartiennent toujours à leur
propriétaire de départ, Angel Caballero. Les grottes sont soutenues par
plusieurs organismes dont l’A.N.E.C.A.T, l’Assemblée Nationale des Exploitants
de Cavernes Aménagées pour le Tourisme.
Les sources :
http://www.guide-du-périgord.com
http://www.grottes-en-france.com
http://legrottesdemaxange.com
19 Les champs
d’éoliennes en Eure et Loire
Depuis
plusieurs années, nous voyons de plus en plus de champs d’éoliennes dans les
régions exposées au vent. L’Eure et Loire en fait partie.
Les
éoliennes, (nom qui vient d’Eole dieu du vent dans la Grèce Antique), sont des pylônes
de 80 à 120 mètres
de hauteur avec des hélices de 30 à 60 mètres de diamètre. Elles produisent, grâce
au vent, de l’énergie électrique.
L’installation
de ces géants, a fait que bien évidemment, les protecteurs de l’environnement
sont contre ces pylônes qui dénaturent complètement le paysage. En plus de l’impact
sur le paysage, il y a également la nuisance sonore, ainsi que le massacre des
oiseaux qui se posent sur les palmes. Il faut également savoir que lorsqu’une
éolienne est enlevée, il y a le socle en béton, plusieurs tonnes, qui reste enfoui
dans la terre.
Malgré
tous ces inconvénients, il faut savoir, qu’elles produisent une énergie
renouvelable. Elles offrent donc un apport électrique non polluant. C’est à
dire qu’elles produisent de l’électricité sans émission de polluants
atmosphériques ou de gaz à effet de serre. De plus, maintenant de gros efforts
sont faits pour diminuer le nombre de décibels et un travail en partenariat
avec les défenseurs de l’environnement a été mis en place.
http://www.notre-planete.info/environnement/energies_eolienne.php
http://www.demain-la-terre.net/Eoliennes-comment-ca-marche
http://fr.wikipedia.org/wiki/energie_renouvelable
http://perso.orange.fr/abies.be/eolien_air.htm