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espaces préservés france


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1 Les Gorges de l’Ardèche

 

Affluent du Rhône, l’Ardèche prend sa source sur la bordure orientale du Massif Central (mont du Vivarais), dans l’ouest du département de l’Ardèche.

Elle traverse le plateau calcaire des Gras par des gorges pittoresques et touristiques, longues de 35 km, avant d’atteindre le Rhône.

Les Gorges de l’Ardèche ont été classées en réserve naturelle par Décret n°80-27 du 14 janvier 1980.

Site exceptionnel par la qualité de ses paysages et ses richesses naturelles et culturelles, les Gorges de l’Ardèche attirent chaque année des milliers de visiteurs venus de l’Europe entière pour descendre les gorges en canoë ,  organiser des randonnées , pratiquer de l’escalade ,  ou le naturisme.

Cette fréquentation a amené une réglementation très stricte concernant la circulation sur les berges et dans les embarcations.

Les gorges possèdent un climat plutôt sec, de type méditerranéen (zone à risque d’incendies) : il est interdit d’y allumer des feux.

Les plantes ont des difficultés à pousser, il est interdit de les cueillir.

Le S.I.G.A.R.N (Syndicat intercommunal des gorges de l'Ardèche et de leur région naturelle) est le gestionnaire de la réserve naturelle qui s'étend sur 1570 hectares de Vallon à Saint-Martin, de part et d'autre du canyon de l'Ardèche.
Il propose aussi aux écoles des ateliers pédagogiques pour amener les enfants à mieux observer et à prendre conscience de la nécessité de protéger un patrimoine naturel d'exception, particulièrement vulnérable.

 

mes sources :

Encarta, édition de l’année 2002

http://www.gorgesdelardeche.fr/accueil-sigarn.htm

http://speleoressac.free.fr/cds07/infos/20030606_reglement_gorges.doc

2 La Réserve naturelle et géologique du Lubéron

  

La réserve naturelle et géologique du Lubéron se situe dans les Provences-Alpes Côtes d’Azur (Proche d'Avignon, Marseille et Aix-en-Provence)

Elle est composée de 28 sites s'étendant sur 20 communes appartenant toutes à l'ère tertiaire, sa superficie est d'environ 400 hectares.

Elle a été créée le 16 septembre 1987. Elle est placée dans un milieu essentiellement montagnard. On y trouve des calcaires en plaquettes, marnes et calcaires gréseux. Le site est riche en vertébrés, gisement fossilifères, insectes et végétaux dont des squelettes de bachitérium, de vachères (petits vertébrés de la taille d'une gazelle vivant il y a plus de 30 millions d'années).

Son but est de protéger les sites d'intérêt géologique, appuyer la recherche scientifique et sensibiliser le public de la valeur scientifique, culturelle et paysagère de ce patrimoine.

Chaque année, des chantiers de fouilles destinés à la recherche scientifique sont organisés. Par ailleurs de nombreuses études et inventaires ont été réalisés sur ce territoire, à l'initiative du Parc ou d'organismes de recherche dans les domaines de la paléontologie, de la géomorphologie et de l'archéologie.

 
Sources: <http://sgfr.free.fr/rencontrer/sections/geole/Fiche7_Luberon.html>

              <http://cigt.cc-thouarsais.fr/Luberon.htm>


3 Le cirque de Gavarnie

  

Le site de Gavarnie est un cirque glaciaire qui se situe à la frontière franco-espagnole dans les Hautes-Pyrénées près de Tarbes et de Bagnières de Bigorre.

Il demeure l’un des sites pyrénéens les plus fréquentés. Ce cirque est aussi inscrit au patrimoine de l’Unesco.

C'est un site préservé. Des fondations telles que Gaz de France restaurent et embellissent les sentiers, les rendant plus accessibles à tous. D'autres fondations veillent à la préservation de la faune et de la flore.

Sa forme semi-circulaire est due à l’érosion glaciaire. Cet édifice impressionne toujours par son aspect colossal avec plus de 6 km de circonférence. Il est célèbre grâce à ses nombreuses cascades dont la plus haute atteint 422 m, pour ses murailles vertigineuses et la brèche de Roland. Plus de seize sommets atteignant les 3000 m l’entourent. 

Victor Hugo disait du cirque : « C’est une montagne et une muraille tout à la fois. C’est l’édifice le plus mystérieux du plus mystérieux des architectes. C’est le colosseum de la nature : c’est Gavarnie ».

 

4 Le massif des Ecrins :

 

Le massif des Ecrins est un massif d’un seul tenant (2710km²). C’est l’un des massifs les plus élevés de France (4000m à son point culminant), dont 150 sommets à plus de 3000m.

Il y a 5 types de végétation témoignant des écarts climatiques entre le sud et le nord de l’Europe. On dénombre près de 2700 espèces et sous espèces de plantes supérieures, 282 espèces endémiques* des Alpes et 108 espèces artico-alpines participant à la richesse du massif.

On compte environ 343 espèces de vertébrés alors qu’on en dénombre plusieurs dizaines chez les invertébrés, dont l’Isabelle de France, papillon très rare. La plupart des espèces bénéficient d’une protection nationale ou/et internationale (lois interdisant la chasse, la pêche mais aussi l’exploitation de ressources essentielles à certaines espèces…) comme : la Chevàchette d’Europe, le Langopéde alpin, le Gypaéte barbu et le loup. On essaie aussi de sensibiliser les gens sur les espèces en danger, de recenser les populations des espèces.

 

*endémique : Se dit des espèces vivantes propres à un territoire bien délimité.

 

Source : http://whc.unesco.org/en/tentativelists/1651/


Le parc de la Vanoise



6 Parc Naturel Régional du Vercors

 

Le Vercors se situe dans les Préalpes.

Son altitude varie entre 180 m et 2.341 m. Sa population est de 32.300 habitants. Le Vercors est une belle montagne que le Parc Naturel Régional du Vercors protège.

Le Parc Naturel Régional du Vercors a été crée le 16 octobre 1970. C’est une véritable forteresse de calcaire, il s’étend sur 186.000 hectares, entre la vallée de l’Isère au nord et le Diois au sud. L’eau a taillé dans ses falaises des gorges profondes, de magnifiques cirques, des grottes et des gouffres parmi les plus célèbres d’Europe.

Le PNR du Vercors s’attache à gérer de façon harmonieuse ses espaces ruraux, à maintenir la diversité biologique de ses milieux, à préserver, à valoriser ses ressources et ses sites les plus remarquables ou les plus fragiles.

Dans le domaine du développement économique et social le PNR du Vercors assure une qualité de vie pour ses habitants. Il soutient l’économie locale en valorisant ses ressources naturelles et humaines notamment par le développement d’un tourisme de qualité.

Le Parc Naturel Régional du Vercors est un véritable espace de tranquillité pour la faune variée correspondant à la grande diversité des conditions écologiques que l'on trouve dans le massif : quatre étages de végétation et trois influences climatiques (océanique, méditerranéenne et montagnarde). On trouve aussi bien des animaux de plaine, de montagne et de haute montagne, sans oublier la faune spécifique des falaises, des grottes et des zones humides. Le parc du Vercors est l'une des rares zones en France où peuvent s'observer les six grands mammifères ongulés : chamois, mouflons, bouquetins, sangliers, cerfs et chevreuils. L'espace naturel dénombre 135 espèces d’oiseaux nicheurs et 17 espèces de reptiles et d’amphibiens.


7 Le Cirque de Navacelles

 
 

Le Cirque de Navacelles se trouve dans la région Languedoc-Roussillon, dans le Gard / Hérault. C’est un site visité pour sa beauté et ses étendues caussenardes d’ailleurs environ 300 000 personnes sont amenées à venir visiter ce site tous les ans. Il est niché au fond d’un méandre abandonner de la Vis, qui s’est ouvert un chemin plus court en créant une cascade haute de 8 mètres. Le village est accroché aux rochers. Navacelles est dominé par des versant. Ceux-ci forment un immense amphithéâtre ayant pour gradins des barres de calcaires et d’autres formées uniquement de végétation. L’OGS (Opération Grand Site) protège le Cirque de Navacelles en essayant de favoriser le développement du tourisme durable et respectueux du site, afin de restaurer l’identité du paysage et de contrôler les flux en période de pointe.

  

Sources http://www.grandsitedefrance.com/index.php?pagendx=56

http://larzacinfo.com.free.fr/cadres/cadre_navacelles.htm

 

8 Le parc naturel du Cadi-Moixero

 

Définition du parc naturel :

  Les Parcs Naturels sont des enclos protégés pour leurs qualités naturelles, y compris celles du paysage, dans le but primordial d'établir le contact de l'homme avec la Nature.

Description :

  Le Cadi-Moixero est classé parc de montagne, car son point culminant est environ de 2648 m. Son point culminant est le Puig de la Canal Baridana. La température est de environ de 11º ; Les hivers sont très froids (jusqu’à - 20ºC) et les étés sont frais. Les ressources naturelles sont le bétail (bœuf, porc ) et les forêts. Les deux tiers des forêts du parc, du Cadi-Moixero, sont du domaine public et appartiennent aux municipalités.

Intérêts historiques :

  Bagà, fut la capitale de la baronnie des Pinós et a conservé une partie des murailles ainsi qu'une belle place avec des portiques. L'architecture religieuse romane laissa des traces dans ce secteur. Dans le Berguedà (une région des Pyrénées), il y a toujours l'ancien monastère bénédictin, où on trouve des restes d'anciennes constructions et une église composée de trois nefs donnant sur une grande crypte.



9 L’île d’Oléron

 

L’île d’Oléron, située dans l’océan Atlantique, a une superficie de 175km² et une population de 20.000 habitants. Elle est reliée au continent par un pont. Ses activités économiques sont l’ostréiculture, la vigne, la pêche et le tourisme.

 

Oléron se trouve sur une grande voie de migration et est un site d’hivernage de nombreuses espèces d’oiseaux. La rencontre de l’océan et de la Charente offre une nature très riche (coquillages, crustacés…), ce qui est un festin pour les oiseaux. Les vasières sont de vastes herbiers de zostère où se régalent les bernaches cravant.

 

En 1985, la Ligue pour la Protection des Oiseaux a créé la réserve de Moëze-Oléron ; qui a été officiellement reconnue par décret au Journal Officiel en 1993. Le texte définit les limites, la gestion et surtout les activités sur le site.

La réserve, entre île et continent, est d’une superficie totale de 6720 hectares dont 5000 de vasière vivant au rythme des marées ; à l’est : la côte continentale avec le marais du Brouage, des prairies ; à l’ouest : les dunes de l’île.

La création de la réserve permet de gérer: entretien, accueil du public, activités pastorales, population d’oiseaux. Les activités scientifiques ont pour but d’améliorer les connaissances sur l’écosystème afin de gérer au mieux cette partie de nature préservée.

La réserve de Moëze-Oléron est un paradis que les oiseaux ont su reconnaître.

 


 

10 Réserve Naturelle : L’ETANG NOIR

  

Il est situé au sud des Landes. Avant, c’était un laboratoire de terrain pour les recherches de Jean Rostand qui traité les anomalies qui survenaient sur les grenouilles. Il est classé réserve naturelle en 1974. L’étang s’est formé grâce à la période de glaciation qui a été suivie par la remontée des eaux de la mer. Des dunes se sont alors formées pour bloquer l’écoulement des eaux.
Le site est aussi une aide : c’est un refuge pour de nombreux animaux (loutre..) et leurs nourritures. Il fait aussi office de régulation du cycle d’eau, amélioration de la qualité des eaux.
Bien sûr, cette espace a des réglementations : l’interdiction de circuler avec des véhicules à moteurs, vélo…, l’interdiction de polluer (dépôt de déchets...)

 

11 Girolata

  

Le golfe de Girolata est né de l’explosion d’un gigantesque volcan à la fin de l’ère primaire. C’est une des premières réserves de France dont la vocation est la préservation du patrimoine naturel à la fois terrestre et marin. La végétation est très variée. Le maquis recouvre la majeure partie de la réserve et abonde en arbousiers, bruyères, clématites, fougères, lavande, genévriers, euphorbes. Quant aux fonds marins, ils possèdent une faune et une flore d'une prodigieuse richesse. On y recense plus de 450 espèces d'algues ; 243 espèces de poissons ont été inventoriées, dont l'abondance est remarquable, certaines d’entre elles sont devenues très rares.

 Dans les falaises qui surplombent la mer, nichent les goélands, les cormorans, les aigles de mer et les faucons pèlerins.

Les criques étant inaccessibles à pied, la vie maritime est très développée. Girolata est un impressionnant massif de pierre porphyre aux formes tourmentées. Il y a encore peu de temps, Girolata n’avait ni électricité ni téléphone. Le facteur était l'unique lien avec le pays. Aujourd'hui encore, aucune route n'arrive jusqu'à certain village de pêcheurs. Le bateau est donc le meilleur moyen pour y accéder. Des promenades sont faites notamment depuis Calvi et Porto.

Heureusement, la protection du parc naturel régional a fait échouer tout projet de développement touristique, hôtel parkings, magasins. Girolata reste un des plus beaux parcs naturels.

 

 

www.allerencorse.com

Documents du syndicat d’initiative de Haute Corse



12 Parc naturel d’Armorique

 

 

Le parc naturel d’Armorique se situe à l’ouest de la Bretagne, fondé en 1969. Il a été le second parc naturel régional créé en France sur les 43 aujourd’hui. Le climat en Bretagne est océanique. La température est beaucoup plus douce (hivers doux et étés frais) que ce qu’elle devrait être car il y a présence d’un courant marin.

 

Ce parc s’étend sur 172 000 hectares (en terre et en mer) et 52 000 habitants y vivent. Le parc naturel d’Armorique a une grande diversité de paysages et de milieux car plusieurs îles (îles de la Mer d’Iroise) et même des monts atteignant jusqu’à 300 mètres (les monts Arrée) font aussi parties de ce parc.

 

L’équipe du parc naturel d’Armorique tient à maintenir cette diversité de paysages et de milieux qui est assez rare en France en organisant des journées de formation pour les élus du Parc sur l’actualité et leurs objectifs : qualité de l’eau, protection et mise en valeur du patrimoine et de faire connaître ce parc dans ce pays grâce à des échanges citadins-ruraux, touristes-résidents et l’organisation de la découverte du Parc aux scolaires et public, français ou étranger.

 

 

SOURCE :

·        http://www.pnr-armorique.fr/fr/presentation/index.html

·        livre « Les plus belles promenades du patrimoine en France »

 


13 Landes et bois de la Butte de Frochet

 

 

Les landes et bois de la butte de Frochet sont situés à l'extrémité ouest du département de la Haute-Vienne. Ce site est constitué d'un vaste complexe de brandes, landes à calantes et chênaies.

Il présente un véritable intérêt écologique, faunistique et floristique. En effet, ce site contient de nombreuses espèces d'oiseaux peu communes comme le busard Saint martin, le busard cendré, l'engoulevent d'Europe, la fauvette pitchou ou encore le circaète.

De plus les landes et bois de la butte de Frochet sont très riches en espèces de fleurs très intéressantes du point de vue botanique comme l'Arasée du Portugal, le rhynchospore brun et le rynchospore blanc, le syméthis à feuilles planes et d'autres...

Le site présente un autre intérêt qui mérite d'être signalé. Il s'agit des opérations de restauration de la lande à calante menées depuis plusieurs années par le Conservatoire Régional des Espaces Naturels du Limousin contre l'érosion de cette précieuse lande.

Ce site est un espace préservé par le département du Haut-Limousin.

 

Lande : La Lande est une association de plantes qui dépassent rarement le stade d'arbustes. Les arbres, les Pins, ont été introduits par l'homme.

Brande : Végétation constituant le sous-bois des forêts de pins (bruyères, ajoncs, fougères, genêts.)

Rhynchospore et Calantes : espèce d'orchidée protégée de la famille des Cypéracées.

 

Sources : http://www.tourisme-haut-limousin.com/PAGES/pages/pagesitesnaturelspreserves.htm

 


 


 

14 LA GROTTE DE LASCAUX

 

 

Situé sur la façade ouest du massif central et le versant septentrional de la chaîne pyrénéenne, sur la rive gauche de la Vézère, la grotte de Lascaux fut découverte le 12 septembre 1940.Après la seconde guerre mondiale, les travaux engagés sur ce site permettent un meilleur accès. Mais en 1955, les premiers indices de dégradation des peintures apparurent. Une étude approfondie mit en cause l'excès de gaz carbonique contenu dans l'air, phénomène induit par la respiration des visiteurs. Ce gaz provoquait une acidification de la vapeur d'eau expirée, qui, en se condensant sur les parois, corrodait le support rocheux ainsi que la calcite. Un système de contrôle de la production de gaz carbonique fut alors mis en place. Toutefois, quelques années plus tard, on vit se développer rapidement des taches vertes sur les parois, coloration dénonçant la présence d'algues vertes et de mousses. Les recherches démontrèrent que ces dégradations avaient essentiellement pour origine l'exploitation intensive de ce site. Le ministère des Affaires culturelles, sous la direction d'André Malraux, fit fermer la grotte le 20 avril 1963. Encore actuellement l’équilibre de la grotte est fragile, en 2001, on a constaté une apparition de mousse sur le sol et les banquettes, des mesures ont été prises pour endiguer cette menace. En mars 1980, on décide de créer une copie de la grotte, après 3 ans de grands travaux, la copie de la grotte (plus précisément de la Salle des Taureaux et le Diverticule axial) ouvre au grand public.

 

Source : http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/lascaux/fr/



 

15 La réserve naturelle du marais d’Yves

 

La réserve naturelle du marais d’Yves est située sur la côte atlantique française et s’étend sur 190 hectares. La côte est principalement constituée d’une lagune côtière peu profonde et ne reçoit donc l’eau que par de mer par grande marée. C’est la zone principale de stationnement des canaris et des petits échassiers, la plupart du temps en hiver et au printemps. En hiver de nombreux canards colvert, pilets, souchets et siffleurs peuvent être observés ainsi que des limicoles comme le bécasseau tacheté, la cigogne noire ou le hibou des marais, venus hiverner au plus proche de la vase pour se nourrir des insectes y vivant. Au printemps et en automne, des milliers d’oiseaux font une halte à la réserve. De nombreuses hirondelles et des Martinets noirs chassent les insectes au-dessus l’eau, tandis que des centaines de canards de surface et des oies cendrées s’arrêtent pour reprendre des forces. La réserve est gérée par la ligue pour la protection des oiseaux. Depuis novembre 1987, un troupeau de vaches et de chevaux est chargé de tondre pour favoriser la nidification avifaune fragile.

Dans la réserve du marais d’Yves, plusieurs types habitats se succèdent : estran vaseux, dunes sèches et pannes marais et roselières, prairies humides, haies de tamaris, accueillant une multitude d’espèces végétales, 500 ont été repérées en tout, comme le Cynoglosse des dunes.

 

Sources : http://marais.yves.reserves-naturelles.org/

Lexique :

Limicoles : oiseaux vivant et se nourrissant sur la vase des marais.

Avifaune : partie de la faune d’un lieu constitué d’oiseaux.

Cynoglosse : plante à feuilles velues, à fleurs pourpres ou rouges vineux.

  


 16 La Loire des îles

 

La Loire des îles est située dans le Val de Loire entre le Mont Gerbier-De-Jonc et St-Nazaire. A son embouchure, la Loire présente une particularité qui est nommée lit en tresse. Le lit en tresse est l’endroit ou la Loire s’écoule entre îles et bancs de sables. La réserve naturelle de la Loire des îles s’étend sur 1 500 hectares et 19 km depuis : au sud, La Charité-sur-Loire, côté Nièvre, et la Chapelle-Montlinard. Côté Cher, jusqu’à Tracy-sur –loire. Côté Niévre et Herry, côté Cher, au nord.

Une trentaine d’espèces de poissons vit dans cet espace. La plupart de ces espèces y vit en permanence dans la réserve, mais certaines remontent le fleuve pour s’y reproduire comme le saumon ou l’anguille. La Loire des îles protége aussi les castors, car il y a quelques années, le rongeur avait disparu et il fallu attendre 1990 pour le voir recoloniser petit a petit son territoire dans le secteur de la réserve naturelle. 190 espèces d’oiseaux, soit 1/3 des espèces présentes en Europe fréquentent la réserve naturelle de la Loire des îles, pour se reproduire, se nourrir, faire escale ou pour hiverner. Une grande quantité d’espèces de plantes a été répertoriée à ce jour, 477 en tout soit 10% de la flore française. Parmi ces espèces, dix sont protégées par la loi de la protection de la flore.

photographie de Geoportail : Germigny-sur-Loire

Sources : http://www.ot-pouillysurloire.fr/decouvreserve.htm

http://www.pavillon-pouilly.com/

 


 

17 La Baie de Somme

 

La baie de Somme a une superficie de 7200 hectares, c’est le plus grand estuaire du nord de la France. Elle est une des plus belles baies du monde, et aussi un des plus grands sites français de passage des migrateurs. La très large ouverture vers la Manche offre, suivant les marées et les saisons, des paysages exceptionnels où on peut découvrir la flore et les oiseaux ainsi que la population de phoques qui s’y est installée.

Depuis longtemps, l'homme a modelé le Marquenterre à son gré : plantation de pinèdes, réserve de chasse, activités maraîchères, culture de bulbes jusqu'au jour où Michel Jeanson, remarquant le goût des oiseaux migrateurs pour le domaine, décide de leur réserver 200 hectares. C'est ainsi que naît, en 1973, le Parc Ornithologique du Marquenterre. Le parc a été acquis en 1986 par le Conservatoire du Littoral, c’est une escale privilégiée pour des milliers d’oiseaux migrateurs. Aux mois d’août, septembre et octobre, on y rencontre spatules, bécasseaux venant de Sibérie, bernaches nonnettes, balbuzards et de nombreux passereaux.

Depuis toujours, la Baie de Somme a accueilli une colonie de phoques. Il s’agit d’une espèce bien particulière capable de vivre dans les estuaires : le phoque veau-marin. Menacé par la chasse, il avait quasiment disparu dans les années 1950. Aujourd’hui, grâce aux mesures de protections, une colonie s’est de nouveau installée dans la baie.

 

Sources

http://www.baie-de-somme.org

http://www.somme-tourisme.com/fr/decouvrir/nature/littoral/baie_somme.asp

http://www.baiedesomme.org/html/fr/espaces-proteges/index.htm

http://www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Content.asp?rub=8&rubec=211&site=3211&entite=211#haut

 


 

18 Les grottes de Maxange

 

Les grottes de Maxange se situent dans le département de la Dordogne en Périgord, sur la commune du Buisson-de-Cadouin, entre Bergerac et Sarlat. Elles furent découvertes sur une ancienne carrière de pierre en 2000 et après trois ans de laborieux travaux (créations de chemins…) purent ouvrir leurs portes aux visiteurs.

Ces grottes sont très réputées pour leurs panneaux de cristallisations excentriques qui se développent dans des directions aléatoires sans subir les forces de la pesanteur. Plusieurs hypothèses telles que de micros courants d’air ou la présence d’impuretés dans l’eau tentent d’expliquer leur mode de formation.

Au terme de la législation, une grotte est un immeuble pas un édifice. Contrairement à une église ou un château, un monument souterrain n’engendre donc pas de périmètre de protection en termes de co-visibilité. Les abords d’une grotte peuvent donc faire l’objet d’aménagements divers et une protection totale nécessite la maîtrise foncière de la surface. Les grottes de Maxange appartiennent donc à son propriétaire de départ mais si elles se prolongeaient un peu plus dans la falaise, elles appartiendront au propriétaire qui habite au-dessus. Les grottes de Maxange appartiennent toujours  à leur propriétaire de départ, Angel Caballero. Les grottes sont soutenues par plusieurs organismes dont l’A.N.E.C.A.T, l’Assemblée Nationale des Exploitants de Cavernes Aménagées pour le Tourisme.

 
 

Les sources :

http://www.guide-du-périgord.com

http://www.grottes-en-france.com

http://legrottesdemaxange.com

 

 

 


19 Les champs d’éoliennes en Eure et Loire

 

 

Depuis plusieurs années, nous voyons de plus en plus de champs d’éoliennes dans les régions exposées au vent. L’Eure et Loire en fait partie.

Les éoliennes, (nom qui vient d’Eole dieu du vent dans la Grèce Antique), sont des pylônes de 80 à 120 mètres de hauteur avec des hélices de 30 à 60 mètres de diamètre. Elles produisent, grâce au vent, de l’énergie électrique.

L’installation de ces géants, a fait que bien évidemment, les protecteurs de l’environnement sont contre ces pylônes qui dénaturent complètement le paysage. En plus de l’impact sur le paysage, il y a également la nuisance sonore, ainsi que le massacre des oiseaux qui se posent sur les palmes. Il faut également savoir que lorsqu’une éolienne est enlevée, il y a le socle en béton, plusieurs tonnes, qui reste enfoui dans la terre.

Malgré tous ces inconvénients, il faut savoir, qu’elles produisent une énergie renouvelable. Elles offrent donc un apport électrique non polluant. C’est à dire qu’elles produisent de l’électricité sans émission de polluants atmosphériques ou de gaz à effet de serre. De plus, maintenant de gros efforts sont faits pour diminuer le nombre de décibels et un travail en partenariat avec les défenseurs de l’environnement a été mis en place.

 

 

http://www.notre-planete.info/environnement/energies_eolienne.php

http://www.demain-la-terre.net/Eoliennes-comment-ca-marche

http://fr.wikipedia.org/wiki/energie_renouvelable

http://perso.orange.fr/abies.be/eolien_air.htm

 

 

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14-05-2008 17:07:04



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